Face à la rareté de l’eau, le choix des cépages rouges en question
La disponibilité de l’eau devient un enjeu majeur pour la viticulture mondiale. Selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), la viticulture représente environ 3% de la consommation d’eau d’irrigation agricole à l’échelle mondiale, avec des disparités notables selon les régions (OIV). En France, la réglementation limite encore fortement l’irrigation, ce qui pousse les acteurs du secteur à s’interroger sur la résilience de leurs vignes face à la sécheresse.
Quand les canicules et périodes déficitaires en pluie deviennent la norme, la question des cépages naturellement sobres en eau n’a jamais été aussi cruciale. Mais existe-t-il vraiment des variétés de raisins rouges adaptées, par nature, à ces nouvelles contraintes ?