Défis sanitaires : la résilience au cœur des enjeux viticoles
Dans le contexte viticole européen, les maladies cryptogamiques et virales tiennent une place majeure dans la gestion des vignobles. Le mildiou et l’oïdium, deux fléaux historiques, impactent les rendements et la qualité, mais engendrent surtout l’usage massif de produits phytosanitaires. Selon l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV), la viticulture utilise à elle seule environ 20% des fongicides agricoles en Europe pour seulement 3,3% des surfaces cultivées, soulignant l’importance des cépages résistants (OIV, 2023).
L’intégration de cépages rouges naturellement ou artificiellement résistants aux maladies marque ainsi une étape clé vers un vignoble plus durable, capable de s’adapter aux contraintes économiques, environnementales et réglementaires.