Publié le
Vendredi 30 mars 2018

Volailles : LDC viendra bien à Vaiges (Mayenne)

LDC va construire sa future usine à Vaiges (Mayenne), et va annonce la création de 35 emplois. (photo d'archives)
LDC va construire sa future usine à Vaiges (Mayenne), et va annonce la création de 35 emplois. (photo d'archives)

Les élus locaux se disaient confiants, mais préféraient retenir leur optimisme. La confirmation leur est arrivée fin de semaine dernière. LDC a donc choisi de venir construire sa future usine à Vaiges, dans l'est de la Mayenne — et non en Sarthe, ni à Brûlon, ni à Sablé, le site mère où 40 millions d'euros sont déjà injectés sur trois ans. L'usine de Vaiges, dont l'activité devrait être lancée en 2020, ne transformera pas de plats préparés à base de volailles ; elle fournira de la nourriture pour animaux domestiques et poissons d'élevage, pour la France et l'international. Une valorisation des “coproduits” issus des sites de tout l'Ouest, qui viendra donner une valorisation supplémentaire à l'ensemble de la chaîne de production “100 % française”. Le dossier administratif devrait être déposé à l'approche de la fin d'année.

Un repère pour d'autres leaders ?

Ce ne sont pas 70 mais 35 emplois qualifiés que LDC annonce finalement sur ce futur site du Parc d'activités Coëvrons ouest. Malgré tout, pour la communauté de communes des Coëvrons (3C), c’est “une énorme victoire”. Et ce, à plus d’un titre, explique le président Joël Balandraud. “D’abord pour la fiscalité auprès des collectivités et l’emploi local. Mais aussi pour l’attractivité du territoire. Là, on a réussi à prouver qu’on peut attirer un groupe d’ampleur national. L’arrivée d’un groupe volailler en pleine expansion, avec des perspectives de développement, nous permet de pérenniser l’agroalimentaire sur le territoire. Et je suis persuadé qu’on peut attirer d’autres groupes, qui vont maintenant regarder ce site stratégique, au bord de l’autoroute et du réseau de gaz, et non plus seulement les grandes agglomérations.”

LDC ferait l'acquisition d'une surface largement supérieure à ses besoins de départ, soit 12,7 hectares du parc d'activités. Le projet représente un investissement d'environ 40 millions d'euros.

Frédéric Gérard

Frédéric Gérard

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29 mai 2020 - N° 22
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