Publié le
Vendredi 28 septembre 2018

Méthanisation : de l’effort individuel à la gestion globale

Le bioGNV peut faire fonctionner voitures et camions (ici à Château-Gontier samedi avec Territoire d’énergie Mayenne). Dans cette ville, une station service va voir le jour à côté du méthaniseur. Deux camions au GNV ont été achetés : “On s
Le bioGNV peut faire fonctionner voitures et camions (ici à Château-Gontier samedi avec Territoire d’énergie Mayenne). Dans cette ville, une station service va voir le jour à côté du méthaniseur. Deux camions au GNV ont été achetés : “On s

La Bretagne ne compte encore que 81 installations. “Largement insuffisant” au regard des 25 millions de tonnes de déjections générées par l’élevage breton, commente Gilles Petitjean, de l’Ademe. Les projets coûtent cher, cherchent une rentabilité, souffrent de longues procédures et parfois d’oppositions.
Pourtant, la méthanisation a des arguments : création d’énergie locale verte, valorisation des effluents bien sûr. Mais aussi, “les énergies renouvelables apportent des revenus stables sur des pas de temps longs, ce qui est rare en agriculture. En aval, on peut développer une activité économique nouvelle, par exemple le séchage de luzerne (FertiWatt à Fougerolles-du-Plessis)” (*). Cela va contribuer “au maintien de l’élevage” ajoute un élu local.
Les technologies et les pionniers ont fait leurs preuves. Il manque maintenant une mise en musique collective des infrastructures. Le réveil de l’Etat et de GRDF pourrait amorcer ce virage attendu.
Rémi Hagel
(*) Christophe Lemarié (conseil départemental 53).
Rémi Hagel

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29 mai 2020 - N° 22
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