Publié le
Vendredi 24 mai 2013

Une moyenne de ventes record au Domaine des Rues

Le 15 mai, au Domaine des Rues, la vente de reproducteurs Rouge-des-Prés a tenu ses promesses: cinq taureaux ont passé la barre des 4000 euros, pour une moyenne de prix record de 3070 euros. Et pour la première fois, la totalité des taureaux proposés a été vendue. "Le contexte des prix de la viande est redevenu porteur, analyse Jean-François Itier, le responsable de la station de testage. C'est aussi la reconnaissance de notre travail, depuis quelques années: les éleveurs n'ont plus le temps de faire le tour des élevages pour trouver un bon taureau. Ils viennent ici, et achètent des animaux prêts à saillir. Ils acceptent de payer un peu plus cher, mais ont la sécurité de la qualité génétique et du suivi sanitaire."
La meilleure enchère concerne deux élevages du Maine-et-Loire: Hannibal, né chez Gérard Libault, a été adjugé 5050 euros à Patricia Lemercier.


Des acheteurs du Benelux



Après six mois en station, les 26 reproducteurs sont partis pour des élevages régionaux, mais aussi, pour la moitié, vers des départements plus lointains: les Ardennes, la Moselle, et même la Belgique et les Pays-Bas. "Il existe quelques troupeaux souches là-bas, précise Jean-François Itier. Ils recherchent des taureaux précoces pour produire des veaux ou des JB jeunes (12-15 mois), avec une croissance rapide." La race sera d'ailleurs présente au Sommet de l'Elevage, cette année (en plus des autres événements dans l'Ouest) afin de montrer des animaux d'élite aux exportateurs de génétique.


La prochaine vente au Domaine des Rues se déroulera mi-novembre.



Le 15 mai, au Domaine des Rues, la vente de reproducteurs Rouge-des-Prés a tenu ses promesses: cinq taureaux ont passé la barre des 4000 euros, pour une moyenne de prix record de 3070 euros. Et pour la première fois, la totalité des taureaux proposés a été vendue. "Le contexte des prix de la viande est redevenu porteur, analyse Jean-François Itier, le responsable de la station de testage. C'est aussi la reconnaissance de notre travail, depuis quelques années: les éleveurs n'ont plus le temps de faire le tour des élevages pour trouver un bon taureau. Ils viennent ici, et achètent des animaux prêts à saillir. Ils acceptent de payer un peu plus cher, mais ont la sécurité de la qualité génétique et du suivi sanitaire."


La meilleure enchère concerne deux élevages du Maine-et-Loire: Hannibal, né chez Gérard Libault, a été adjugé 5050 euros à Patricia Lemercier.



Des acheteurs du Benelux



Après six mois en station, les 26 reproducteurs sont partis pour des élevages régionaux, mais aussi, pour la moitié, vers des départements plus lointains: les Ardennes, la Moselle, et même la Belgique et les Pays-Bas. "Il existe quelques troupeaux souches là-bas, précise Jean-François Itier. Ils recherchent des taureaux précoces pour produire des veaux ou des JB jeunes (12-15 mois), avec une croissance rapide." La race sera d'ailleurs présente au Sommet de l'Elevage, cette année (en plus des autres événements dans l'Ouest) afin de montrer des animaux d'élite aux exportateurs de génétique.


La prochaine vente au Domaine des Rues se déroulera mi-novembre.



Le 15 mai, au Domaine des Rues, la vente de reproducteurs Rouge-des-Prés a tenu ses promesses: cinq taureaux ont passé la barre des 4000 euros, pour une moyenne de prix record de 3070 euros. Et pour la première fois, la totalité des taureaux proposés a été vendue. "Le contexte des prix de la viande est redevenu porteur, analyse Jean-François Itier, le responsable de la station de testage. C'est aussi la reconnaissance de notre travail, depuis quelques années: les éleveurs n'ont plus le temps de faire le tour des élevages pour trouver un bon taureau. Ils viennent ici, et achètent des animaux prêts à saillir. Ils acceptent de payer un peu plus cher, mais ont la sécurité de la qualité génétique et du suivi sanitaire."


La meilleure enchère concerne deux élevages du Maine-et-Loire: Hannibal, né chez Gérard Libault, a été adjugé 5050 euros à Patricia Lemercier.



Des acheteurs du Benelux



Après six mois en station, les 26 reproducteurs sont partis pour des élevages régionaux, mais aussi, pour la moitié, vers des départements plus lointains: les Ardennes, la Moselle, et même la Belgique et les Pays-Bas. "Il existe quelques troupeaux souches là-bas, précise Jean-François Itier. Ils recherchent des taureaux précoces pour produire des veaux ou des JB jeunes (12-15 mois), avec une croissance rapide." La race sera d'ailleurs présente au Sommet de l'Elevage, cette année (en plus des autres événements dans l'Ouest) afin de montrer des animaux d'élite aux exportateurs de génétique.


La prochaine vente au Domaine des Rues se déroulera mi-novembre.



Le 15 mai, au Domaine des Rues, la vente de reproducteurs Rouge-des-Prés a tenu ses promesses: cinq taureaux ont passé la barre des 4000 euros, pour une moyenne de prix record de 3070 euros. Et pour la première fois, la totalité des taureaux proposés a été vendue. "Le contexte des prix de la viande est redevenu porteur, analyse Jean-François Itier, le responsable de la station de testage. C'est aussi la reconnaissance de notre travail, depuis quelques années: les éleveurs n'ont plus le temps de faire le tour des élevages pour trouver un bon taureau. Ils viennent ici, et achètent des animaux prêts à saillir. Ils acceptent de payer un peu plus cher, mais ont la sécurité de la qualité génétique et du suivi sanitaire."


La meilleure enchère concerne deux élevages du Maine-et-Loire: Hannibal, né chez Gérard Libault, a été adjugé 5050 euros à Patricia Lemercier.



Des acheteurs du Benelux



Après six mois en station, les 26 reproducteurs sont partis pour des élevages régionaux, mais aussi, pour la moitié, vers des départements plus lointains: les Ardennes, la Moselle, et même la Belgique et les Pays-Bas. "Il existe quelques troupeaux souches là-bas, précise Jean-François Itier. Ils recherchent des taureaux précoces pour produire des veaux ou des JB jeunes (12-15 mois), avec une croissance rapide." La race sera d'ailleurs présente au Sommet de l'Elevage, cette année (en plus des autres événements dans l'Ouest) afin de montrer des animaux d'élite aux exportateurs de génétique.


La prochaine vente au Domaine des Rues se déroulera mi-novembre.


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