Publié le
Vendredi 27 mai 2016

Un robot de traite qui compte les cellules

Et surtout, leur robot a l’option “comptage cellulaire”. Une traite sur trois, la machine prélève un échantillon de lait qu’elle mélange avec du réactif. Le comptage cellulaire se fait pour chaque vache, et dès lors que le seuil dépasse 250 000 cellules, une alerte est envoyée à l’éleveur. L’analyse se fait alors à chaque traite jusqu’à ce que le nombre de cellules repasse en dessous de 250 000. Sur l’écran d’ordinateur des éleveurs, le “rapport santé mamelle” indique le nombre de cellules, la conductivité (marqueur de l’inflammation de la mamelle) et la couleur du lait (détection de colostrum, sang, cailles). “Auparavant, on avait le détail des cellules une fois par mois avec le contrôle laitier. Désormais on l’a quotidiennement, on peut donc agir plus vite”, se réjouit Jean-Michel Aubron.


Quinze à vingt minutes
par jour devant l’ordinateur



“Un éleveur qui utilise bien ces informations peut améliorer la qualité de son lait et augmenter sa rémunération” avance Olivier Oudayer, gérant de Lely Center Cholet. “Toutes ces données sont précieuses notamment pour les élevages de plus de 100 vaches.”


Jean-Michel Aubron et Yvan Renault savent bien que rien ne remplace l’œil de l’éleveur. “On passe un peu de temps devant notre ordinateur, chose qu’on ne faisait pas avant. Bien sûr, il ne faut pas y aller tous les quarts d’heure ! Pour nous c’est très rapide, on y passe quinze à vingt minutes par jour environ.”


Voir plus

Le journal
18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
Actualités
Flash Infos
Agenda
Annonces
Recherche