Publié le
Vendredi 25 septembre 2020

Un nouvel OAD pour allier biodiversité, culture intermédiaire et faune sauvage

L’application gratuite est disponible sur Android et iOS en inscrivant “OAD couverts faune sauvage”.
L’application gratuite est disponible sur Android et iOS en inscrivant “OAD couverts faune sauvage”.

La gestion des intercultures est l’une des voies à parfaire pour concilier agronomie et faune sauvage. L’outil d’aide à la décision “OAD couverts faune sauvage” va plaire aux agriculteurs et aux chasseurs.

Bien sûr, la priorité est donnée à l’exigence de l’agriculture, c’est-à-dire des plantes faciles à semer, à détruire, qui ne risquent pas de se disséminer, non vectrices de maladies ou ravageurs. Ces plantes doivent également satisfaire les fonctions agronomiques et environnementales que peut attendre l’agriculteur : piéger et fixer l’azote, restructurer le sol, restituer de la matière organique, lutter contre les adventices et ravageurs, favoriser la vie du sol ou la prolifération d’autres auxiliaires comme les insectes pollinisateurs, les carabes, etc.

En période automnale et hivernale, la faune sauvage a besoin de se nourrir, se cacher, se déplacer, et se repérer et cela, en dehors des périodes de reproduction. A chaque plante sont ainsi attribués un ou plusieurs objectifs. Vingt-cinq plantes d’intercultures sont disponibles dans l’application. Sur la base de cinq questions à renseigner, les plantes qui ne conviennent pas sont éliminées.

Première question : cocher dans la liste les plantes présentes dans la rotation. La réponse éventuelle élimine les plantes de couvert ayant des maladies ou parasites en commun. En deux, quelle sera la culture suivante ? Troisièmement, à quelle date est-il possible de semer ? Certaines plantes doivent être semées tôt. Quatrième question : quel sera le mode de destruction ? Labour, gelée, roulage/broyage ? Et enfin, quels autres intérêts attend-on ? Réponses possibles : favoriser les abeilles, réduire les limaces, fixer ou piéger l’azote, restructurer le sol, lutter contre l’érosion, valoriser la production en fourrage. A la fin du cheminement, les espèces recommandées s’affichent avec les conseils et les fonctions agronomiques et cynégétiques de la plante.

Source : Gnis
Le journal
23 octobre 2020 - N° 43
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