Publié le
Vendredi 9 juin 2017

Syprolap veut revaloriser l’image du lapin par des prix

Yves Lancelin voit des arguments pour de meilleurs prix. “On nourrit sans OGM, mais on ne le dit même pas !”
Yves Lancelin voit des arguments pour de meilleurs prix. “On nourrit sans OGM, mais on ne le dit même pas !”

A l’automne, les producteurs du groupement Syprolap ont interpellé l’ensemble de la filière sur les situations financières difficiles. Sur les 20 ct/kg réclamés, 10 ct ont été consentis. “Il ne faut pas tout jeter, c’est une avancée, mais ce n’est pas suffisant puisqu’il manque toujours 10 ct”, commente Yves Lancelin, président du groupement. En mars, le partenaire industriel (SNV, filiale de LDC) a de nouveau ajouté 0,05 euro aux contrats annuels. Mais une plus large revalorisation passera par la grande distribution.

Segmentation et marketing

Lors de l’assemblée générale, le 31 mai, Olivier Mével, l’expert des filières alimentaires, a “conforté ce qu’on pensait, il a amené énormément de positif, ce qui manque un peu chez nous”, confie Yves Lancelin. Son message : “Le prix ne doit pas être la barrière.” Pour Syprolap, si l’amont ne fait pas l’effort de mettre le prix réel, à la vente, “demain, il n’y aura plus de lapin, parce qu’il n’y aura plus de producteurs”.

Frédéric Gérard


Frédéric Gérard

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23 octobre 2020 - N° 43
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