Publié le
Jeudi 22 octobre 2020

Réflexion autour du labour pour les Bio’pratiquent

Une vingtaine de personnes sont venues à L’Huisserie (Mayenne), le 20 octobre, pour échanger sur les techniques de déchaumage, et de labour, en bio.
Une vingtaine de personnes sont venues à L’Huisserie (Mayenne), le 20 octobre, pour échanger sur les techniques de déchaumage, et de labour, en bio.

Une vingtaine de personnes sont venues à L’Huisserie (Mayenne), le 20 octobre, pour échanger sur les techniques de déchaumage, et de labour, en bio. "Même si on cherche toujours à éviter de retourner les sols", précise un céréalier converti. Ces Bio’pratiquent grandes cultures ont été introduites par Mickaël Lepage, administrateur du Civam bio 53 : "Notre réflexion porte sur la réduction du travail, des coûts, des phytosanitaires, en prenant en compte les problématiques de santé et de fonctionnement des sols." Trois outils ont été comparés, dont une charrue-déchaumeuse de la marque espagnole Ovlac. Un outil "entre-deux" qui travaille à moindre profondeur qu’une charrue (25-30 cm) mais plus loin qu’un déchaumeur (4-5 cm). Entre 12 et 17 cm, on retourne les plantes qui ont besoin d’oxygène (entre 0 et 15 cm) sans casser les bactéries, champignons, etc., en sous-sols qui participent à une bonne structuration du sol. "

Le journal
27 novembre 2020 - N° 48
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