Publié le
Vendredi 15 mai 2020

On n’a pas fini d’étudier les sols

Un colza implanté en travail simplifié peut pâtir d’une mauvaise implantation de la céréale à l’automne précédent, d’où l’utilité de pratiquer un test bêche au printemps pour évaluer la structure de sol.
Un colza implanté en travail simplifié peut pâtir d’une mauvaise implantation de la céréale à l’automne précédent, d’où l’utilité de pratiquer un test bêche au printemps pour évaluer la structure de sol.
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La qualité d’un sol s’appréhende autour des trois composantes de la fertilité. Chacune joue un rôle majeur. Le point avec Arvalis.

Même si les services écosystémiques comme la séquestration du carbone et l’épuration de l’eau prennent le devant de la scène, ce qu’on attend d’un sol en premier lieu, c’est la production de biomasse. La fertilité d’un sol est définie par son aptitude à produire durablement sous son climat. Elle est liée à son potentiel de performance mais également à sa santé. “Un limon argilo profond a un potentiel plus important qu’un sol argilo calcaire caillouteux mais au final il peut avoir une fertilité moindre s’il n’est pas en bonne santé, s’il est tassé”, donne pour exemple Thibaud Deschamps ingénieur Arvalis en Poitou- Charente.

L’incontournable...

Article paru dans "L'Avenir Agricole" du 15 mai 2020 - N° 20
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