Publié le
Vendredi 19 mai 2017

Minute papillon, j’observe mes prairies !

Le groupe du Civam AD49 et l’animateur du CPIE Loire Anjou observent les insectes auxiliaires dans les prairies et les haies qui leur servent de refuges.
Le groupe du Civam AD49 et l’animateur du CPIE Loire Anjou observent les insectes auxiliaires dans les prairies et les haies qui leur servent de refuges.

L’abondance des papillons et la diversité des espèces dans une prairie renseignent sur l’état écologique de la parcelle. Quels sont les papillons que l’on rencontre ? Que signifie leur présence ou absence ? Quelles pratiques leur sont favorables ? Le point avec le CPIE Loire Anjou.

En Anjou, il existe 80 espèces de papillons de jour. Ils sont très liés à la végétation. Certaines chenilles ne se nourrissent que d’une seule espèce de plantes. Avec l’appauvrissement de la diversité floristique, les papillons régressent”, fait remarquer Olivier Durand, animateur au CPIE Loire Anjou. Les éleveurs présents à la formation “insectes” organisée par le Civam AD49, sont sensibles à la question. “Y a-t-il une corrélation entre les insectes observés dans mes prairies et mes pratiques ? Est-ce qu’il vaut mieux passer le broyeur ou la faucheuse ? Quel est l’impact de mes interventions ?” Autant de questions qui ressortent du tour de table.

Papillons blancs, papillons orange

A la vue des espèces présentes, on se fait une idée de l’état de conservation d’une prairie. “Il faut regarder quatre à six fois dans l’année entre mai et septembre, surtout sur les chardons et les légumineuses. Pour que l’observation ait du sens, il faut voir plusieurs papillons, plusieurs fois de suite”, poursuit l’animateur.

Sabine Huet

Sabine Huet
Le journal
29 mai 2020 - N° 22
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