Publié le
Vendredi 21 novembre 2014

LPS recrute en Mayenne et en Maine-et-Loire

Pourquoi ce recrutement ? Il n'y a pas que des filières en crise : LPS est à la recherche de nouveaux éleveurs.

“La demande s'accentue”, explique Alain Cabannes, le directeur.

“La qualité est reconnue par les clients”. Aujourd'hui, 60% sont des artisans-bouchers, 30% des salaisonniers (pour les rillettes), et 10% les grandes surfaces. Ce Label Rouge regroupe 25 éleveurs-vendeurs et une dizaine de naisseurs.

“Nous sommes aussi intéressés par des naisseurs (pas forcément sur paille).”

LPS regarde plus particulièrement chez les voisins car, en Sarthe,

“on commence à saturer en production de qualité supérieure”. Plusieurs autres opérateurs œuvrent sur le territoire, si bien

“qu'environ 40% des producteurs ne sont pas en porc standard”.

Quel est le cahier des charges ? L'éleveur choisit son groupement : Agrial, Maine Porcs, Porc Armor, C2A. Il peut rester indépendant. Il choisit son fournisseur d'aliment : Huttepain, Sanders, C2A, Agrial, Alimab. Il peut aussi fabriquer son aliment en Fafeur. Les deux conditions minimum sont d'habiter dans la zone IGP et d'élever les porcs sur paille ou en plein-air. Cela dit, c'est la conduite qui amène à la labellisation de la carcasse à l'abattoir. La durée d'élevage est de 182 jours minimum. La surface minimum est de 2,60 m2 par porc (ou 100 m2 en plein-air). L'aliment est sans OGM. L'abattage vise 95 kg de poids de carcasse et 61 TMP.

Qu'est-ce qu'on y gagne ? Le taux de labellisation à l'abattoir est de plus de 80%, rémunéré selon la grille de référence, commercialisé avec la marque Cénomans. Le reste est vendu au prix standard. L'an dernier, les producteurs ont vendu en moyenne leur porc à 1,83 €/kg de carcasse, productions label et non labellisées confondues. Cela représente 22 ct net de plus que le prix standard avec plus-value Uniporc.

Pour 80 % des éleveurs, l'atelier porc représente une production complémentaire. Et 60 % ont également une autre production en label Rouge (poulet de Loué, BFM, etc).
Pour le directeur, on gagne une certaine durabilité à s'engager :

“Nous avons célébré nos 25 ans. Et nous avons des exploitations de relative petite taille, qui sont toujours là, tout en étant exigeant en terme de résultat.” Les élevages sont en moyenne de 80 truies naisseur-engraisseur, contre 160 moyenne en Pays-de-la-Loire, et 240 en Bretagne.

“Il y a chez nous un aspect social fort. Le Porc fermier de la Sarthe label Rouge, c'est un état d'esprit, une conception de l'agriculture et de la relation avec le client.”

Pourquoi ce recrutement ? Il n'y a pas que des filières en crise : LPS est à la recherche de nouveaux éleveurs.

“La demande s'accentue”, explique Alain Cabannes, le directeur.

“La qualité est reconnue par les clients”. Aujourd'hui, 60% sont des artisans-bouchers, 30% des salaisonniers (pour les rillettes), et 10% les grandes surfaces. Ce Label Rouge regroupe 25 éleveurs-vendeurs et une dizaine de naisseurs.

“Nous sommes aussi intéressés par des naisseurs (pas forcément sur paille).”

LPS regarde plus particulièrement chez les voisins car, en Sarthe,

“on commence à saturer en production de qualité supérieure”. Plusieurs autres opérateurs œuvrent sur le territoire, si bien

“qu'environ 40% des producteurs ne sont pas en porc standard”.

Quel est le cahier des charges ? L'éleveur choisit son groupement : Agrial, Maine Porcs, Porc Armor, C2A. Il peut rester indépendant. Il choisit son fournisseur d'aliment : Huttepain, Sanders, C2A, Agrial, Alimab. Il peut aussi fabriquer son aliment en Fafeur. Les deux conditions minimum sont d'habiter dans la zone IGP et d'élever les porcs sur paille ou en plein-air. Cela dit, c'est la conduite qui amène à la labellisation de la carcasse à l'abattoir. La durée d'élevage est de 182 jours minimum. La surface minimum est de 2,60 m2 par porc (ou 100 m2 en plein-air). L'aliment est sans OGM. L'abattage vise 95 kg de poids de carcasse et 61 TMP.

Qu'est-ce qu'on y gagne ? Le taux de labellisation à l'abattoir est de plus de 80%, rémunéré selon la grille de référence, commercialisé avec la marque Cénomans. Le reste est vendu au prix standard. L'an dernier, les producteurs ont vendu en moyenne leur porc à 1,83 €/kg de carcasse, productions label et non labellisées confondues. Cela représente 22 ct net de plus que le prix standard avec plus-value Uniporc.

Pour 80 % des éleveurs, l'atelier porc représente une production complémentaire. Et 60 % ont également une autre production en label Rouge (poulet de Loué, BFM, etc).
Pour le directeur, on gagne une certaine durabilité à s'engager :

“Nous avons célébré nos 25 ans. Et nous avons des exploitations de relative petite taille, qui sont toujours là, tout en étant exigeant en terme de résultat.” Les élevages sont en moyenne de 80 truies naisseur-engraisseur, contre 160 moyenne en Pays-de-la-Loire, et 240 en Bretagne.

“Il y a chez nous un aspect social fort. Le Porc fermier de la Sarthe label Rouge, c'est un état d'esprit, une conception de l'agriculture et de la relation avec le client.”

Pourquoi ce recrutement ? Il n'y a pas que des filières en crise : LPS est à la recherche de nouveaux éleveurs.

“La demande s'accentue”, explique Alain Cabannes, le directeur.

“La qualité est reconnue par les clients”. Aujourd'hui, 60% sont des artisans-bouchers, 30% des salaisonniers (pour les rillettes), et 10% les grandes surfaces. Ce Label Rouge regroupe 25 éleveurs-vendeurs et une dizaine de naisseurs.

“Nous sommes aussi intéressés par des naisseurs (pas forcément sur paille).”

LPS regarde plus particulièrement chez les voisins car, en Sarthe,

“on commence à saturer en production de qualité supérieure”. Plusieurs autres opérateurs œuvrent sur le territoire, si bien

“qu'environ 40% des producteurs ne sont pas en porc standard”.

Quel est le cahier des charges ? L'éleveur choisit son groupement : Agrial, Maine Porcs, Porc Armor, C2A. Il peut rester indépendant. Il choisit son fournisseur d'aliment : Huttepain, Sanders, C2A, Agrial, Alimab. Il peut aussi fabriquer son aliment en Fafeur. Les deux conditions minimum sont d'habiter dans la zone IGP et d'élever les porcs sur paille ou en plein-air. Cela dit, c'est la conduite qui amène à la labellisation de la carcasse à l'abattoir. La durée d'élevage est de 182 jours minimum. La surface minimum est de 2,60 m2 par porc (ou 100 m2 en plein-air). L'aliment est sans OGM. L'abattage vise 95 kg de poids de carcasse et 61 TMP.

Qu'est-ce qu'on y gagne ? Le taux de labellisation à l'abattoir est de plus de 80%, rémunéré selon la grille de référence, commercialisé avec la marque Cénomans. Le reste est vendu au prix standard. L'an dernier, les producteurs ont vendu en moyenne leur porc à 1,83 €/kg de carcasse, productions label et non labellisées confondues. Cela représente 22 ct net de plus que le prix standard avec plus-value Uniporc.

Pour 80 % des éleveurs, l'atelier porc représente une production complémentaire. Et 60 % ont également une autre production en label Rouge (poulet de Loué, BFM, etc).
Pour le directeur, on gagne une certaine durabilité à s'engager :

“Nous avons célébré nos 25 ans. Et nous avons des exploitations de relative petite taille, qui sont toujours là, tout en étant exigeant en terme de résultat.” Les élevages sont en moyenne de 80 truies naisseur-engraisseur, contre 160 moyenne en Pays-de-la-Loire, et 240 en Bretagne.

“Il y a chez nous un aspect social fort. Le Porc fermier de la Sarthe label Rouge, c'est un état d'esprit, une conception de l'agriculture et de la relation avec le client.”

Pourquoi ce recrutement ? Il n'y a pas que des filières en crise : LPS est à la recherche de nouveaux éleveurs.

“La demande s'accentue”, explique Alain Cabannes, le directeur.

“La qualité est reconnue par les clients”. Aujourd'hui, 60% sont des artisans-bouchers, 30% des salaisonniers (pour les rillettes), et 10% les grandes surfaces. Ce Label Rouge regroupe 25 éleveurs-vendeurs et une dizaine de naisseurs.

“Nous sommes aussi intéressés par des naisseurs (pas forcément sur paille).”

LPS regarde plus particulièrement chez les voisins car, en Sarthe,

“on commence à saturer en production de qualité supérieure”. Plusieurs autres opérateurs œuvrent sur le territoire, si bien

“qu'environ 40% des producteurs ne sont pas en porc standard”.

Quel est le cahier des charges ? L'éleveur choisit son groupement : Agrial, Maine Porcs, Porc Armor, C2A. Il peut rester indépendant. Il choisit son fournisseur d'aliment : Huttepain, Sanders, C2A, Agrial, Alimab. Il peut aussi fabriquer son aliment en Fafeur. Les deux conditions minimum sont d'habiter dans la zone IGP et d'élever les porcs sur paille ou en plein-air. Cela dit, c'est la conduite qui amène à la labellisation de la carcasse à l'abattoir. La durée d'élevage est de 182 jours minimum. La surface minimum est de 2,60 m2 par porc (ou 100 m2 en plein-air). L'aliment est sans OGM. L'abattage vise 95 kg de poids de carcasse et 61 TMP.

Qu'est-ce qu'on y gagne ? Le taux de labellisation à l'abattoir est de plus de 80%, rémunéré selon la grille de référence, commercialisé avec la marque Cénomans. Le reste est vendu au prix standard. L'an dernier, les producteurs ont vendu en moyenne leur porc à 1,83 €/kg de carcasse, productions label et non labellisées confondues. Cela représente 22 ct net de plus que le prix standard avec plus-value Uniporc.

Pour 80 % des éleveurs, l'atelier porc représente une production complémentaire. Et 60 % ont également une autre production en label Rouge (poulet de Loué, BFM, etc).
Pour le directeur, on gagne une certaine durabilité à s'engager :

“Nous avons célébré nos 25 ans. Et nous avons des exploitations de relative petite taille, qui sont toujours là, tout en étant exigeant en terme de résultat.” Les élevages sont en moyenne de 80 truies naisseur-engraisseur, contre 160 moyenne en Pays-de-la-Loire, et 240 en Bretagne.

“Il y a chez nous un aspect social fort. Le Porc fermier de la Sarthe label Rouge, c'est un état d'esprit, une conception de l'agriculture et de la relation avec le client.”

Voir plus

Le journal
2 octobre 2020 - N° 40
Actualités
Flash Infos
Agenda
Annonces
Recherche