Publié le
Vendredi 25 mars 2016

Les solutions bien réelles du monde virtuel

Laval Virtual se déroule en ce moment : après les pros, le salon s’ouvre au grand public, ce samedi  26 et dimanche 27  mars. L’occasion de plonger pour la 18e fois dans un univers d’apparente abstraction où les acteurs cherchent à fournir des services concrets.
Y compris pour le monde agricole.

Lorsqu’on pénètre dans l’enceinte du salon Laval Virtual, on intègre un univers parallèle. Des écrans partout, un nombre incalculable de gens qui arborent des casques de réalité virtuelle, une langue bien distincte, avec des noms de produits très contractés, aux consonances anglophones, exprimés par une quarantaine de nationalités. Des hommes discutent dans l’habitacle d’une voiture, d’autres pilotent à distance ou portent des cartons par écran interposé... Au vu des cheveux gris et des barbes blanches qui sillonnent les allées, on comprend vite que ces technologies ne sont pas développées uniquement dans un but ludique, comme les jeux vidéo : ici, on parle affaires, et cela ne date pas d’hier. Laval Virtual en est à sa 18e édition. L’association Clarte fête ses vingt ans : son directeur, Jean-Louis Dautin, a été, avec des élus locaux, l’un des instigateurs de ce salon, à l’époque précurseur.


La réalité augmentée pour éviter les TMS

Clarte développe des logiciels, tel Improov, pour apporter des solutions à des porteurs de projet, des entreprises, pour améliorer l’aménagement de leur site, leur logistique, la formation de personnel. Elle joue aussi les intermédiaires entre entrepreneurs. Sur son stand, on trouve le patron d’une start-up lancée il y a quelques mois. Alain Fléchard était responsable de l’aménagement des lignes de production chez Plastic Omnium (Inergy). Si le secteur automobile a toujours eu un temps d’avance en matière d’ergonomie, ce n’est pas le cas de tous les secteurs industriels. Désormais à son compte, il voit le nombre de demandeurs augmenter dans l’agroalimentaire. “Un arrêt maladie coûte entre 30 000 et 100 000 euros. Et les directions constatent que le nombre de problèmes de TMS (troubles musculosquelettiques) augmente. Les entreprises ne peuvent donc pas rester sans rien faire.”



Frédéric Gérard

Retrouvez l'intégralité de l'article dans notre édition datée du 25 mars

Frédéric Gérard

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23 octobre 2020 - N° 43
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