Publié le
Mardi 8 septembre 2020

Les médecines complémentaires au secours des boiteries

Dans 80 à 90/% des cas, l’origine provient du pied de l’animal, mais parfois cela remonte plus haut dans le membre, voire ailleurs dans le corps.
Dans 80 à 90/% des cas, l’origine provient du pied de l’animal, mais parfois cela remonte plus haut dans le membre, voire ailleurs dans le corps.
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Aromathérapie, homéopathie, osthéopathie : la palette des médecines complémentaires est large pour soigner les boiteries. Comme pour toute pathologie, l’identification de la cause, autrement dit l’établissement du diagnostic étiologique, permet d’orienter son choix quant au recours à l’une ou l’autre médecine complémentaire. Dans 80 à 90 % des cas, l'origine provient du pied de l’animal. Mais parfois cela remonte plus haut dans le membre, voire ailleurs dans le corps (colonne vertébrale, bassin, etc.).

Que l’on soigne de manière conventionnelle ou par des pratiques alternatives, avant tout traitement, il faut lever la patte de la vache. Il serait idiot d’administrer un quelconque remède à l’animal pour un simple caillou coincé entre les onglons ! Et pourtant, le manque de réactivité à lever le membre (plus d’un mois en moyenne), impacte les chances de guérison et de rétablissement de l’animal ! En effet, le gravillon peut vite induire des lésions plus importantes s’il n’est pas retiré à temps et engendrer le recours à différents traitements.

De nombreuses pathologies touchant le pied des bovins ont une...

Article paru dans "L'Avenir Agricole" du 4 septembre 2020 - N° 36
(Version numérique 1,90 €)
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27 novembre 2020 - N° 48
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