Publié le
Vendredi 10 mai 2013

Les jeunes éleveurs des Mauges se rassemblent

Ils sont étudiants, jeunes salariés, futurs éleveurs ou déjà installés. Ils ont moins de vingt ans ou plus de quarante, et ont deux points communs : ils sont des Mauges et ils ont la passion de l'élevage.

Ils s'intéressent de près à la génétique et aux concours. L'association “Mauges élevage passion” a vu le jour il y a un an. Elle a pour but de “regrouper tous ceux qui sont motivés et qui veulent faire des choses”. Parmi ces choses, l'organisation d'un concours de génisses à la Foire de la petite Angevine, à Beaupréau, en septembre dernier, ou la participation au Printemps des génisses plus récemment, à Château-Gontier (Mayenne).

Concours et génétique

L'association compte 25 a­dhé­rents, dont la plupart travaillent­ dans des élevages de Prim’Holstein­. Mais quelques éleveurs et futurs éleveurs de Normandes ont rejoint la troupe ré­cemment. “Nous voulons décloisonner le plus possible”, explique la présidente de l'association Elisabeth Papin. “L'intérêt est de permettre de découvrir d'autres races, et aussi arrêter cette guerre entre lait et viande.” On compte donc désormais au sein de l'association trois éleveurs de vaches allaitantes de trois races différentes. “On va essayer de proposer des visites d'élevages laitiers ou allaitants, on va aussi organiser des journées à thèmes sur l'alimentation des vaches ou la conduite des génisses par exemple”, avance la jeune présidente, non issue du milieu agricole et qui travaille de ferme en ferme pour le Service de remplacement.

L'association pourrait aussi proposer prochainement une visite d'élevage de chevaux de boucherie et une visite de centre d'insémination. Elle compte également organiser un concours de génisses Normandes, à la prochaine foire de Beaupréau. D'ici là, ces passionnés seront probablement présents au prochain Farming tour les 22 et 23 juin. Pas question en tout cas de proposer des journées de formation ou d'accompagner les jeunes à l'installation : “On laisse cela à la chambre d'Agriculture et aux JA, on préfère rester sur des trucs basiques.”

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2 octobre 2020 - N° 40
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