Publié le
Vendredi 18 septembre 2020

Le râle des genêts renaît, dans les basses vallées angevines

La Ligue de protection les oiseaux (LPO) a dénombré une cinquantaine de Râles des genêts dans les basses vallées angevines. C’est peu, mais le pire a été évité, alors qu’on n’en comptait qu’une trentaine en 2018. Cet oiseau protégé qui nidifie dans les hautes herbes était alors au bord de l’extinction. C'est dans les Basses Vallées angevines, zone humide située au nord d'Angers, à la confluence de la Mayenne, de la Sarthe et du Loir, que l'on trouve la plus importante population de râles des genêts de France. Des mesures d’urgence ont été proposées il y a deux ans aux quelque 200 éleveurs du secteur avec une indemnisation totale de toutes les prairies naturelles qu’ils acceptaient de ne faucher qu’après le 15 septembre. Des parcelles de fait inexploitables compte tenu de cette date de fauche si tardive. Seuls une trentaine d'exploitants ont accepté, pour 147 hectares sur les 4 200 hectares situés dans les basses vallées angevines. La population de cet oiseau protégé est repartie à la hausse, les services de l’état et représentants de collectivités territoriales ont pu s’en féliciter à en assistant à une démonstration de fauche tardive mercredi 15 septembre. Les mesures de soutien pourraient être pérennisées. 

Le journal
30 octobre 2020 - N° 44
Actualités
Flash Infos
Agenda
Annonces
Recherche