Publié le
Jeudi 8 octobre 2020

Le génotypage ne permet pas l’entre-deux

Les génisses sont les individus privilégiés pour évacuer les défauts, voire les tares génétiques, de son troupeau par le
Les génisses sont les individus privilégiés pour évacuer les défauts, voire les tares génétiques, de son troupeau par le biais du génotypage.
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La génomique en bovins lait est apparue il y a dix ans. Génotyper ses femelles de renouvellement s’est ajouté aux autres outils de conduite du troupeau, chez les éleveurs les plus convaincus. En Montbéliarde, la Mayenne avait ouvert la voie pour le Grand-Ouest.

Le génotypage permet de sélectionner des reproducteurs, de façon précoce, en fonction des défauts et des qualités des génisses à inséminer. La prévision génétique permet aussi d’évincer les porteuses de gènes avec risques d’anomalies, complète Maël Pobel, technicien chez Eva Jura, notamment en Mayenne et Sarthe.

Les éleveurs recherchent en priorité à améliorer les index lait, mamelles, puis les aplombs dans les systèmes en logettes ; quand les bio privilégient les aplombs et les taux.

En Montbéliarde, le génotypage a d’abord été réservé au Jura. Raphaël Gilmas, éleveur à Deux-Evailles, a contribué à ce qu’il soit proposé en Mayenne et plus largement dans l’Ouest de la...

Article paru dans "L'Avenir Agricole" du 9 octobre 2020 - N° 41
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