Publié le
Vendredi 15 avril 2016

LDC fait un effet dinde à Sanders

L’accord avec LDC tire particulièrement la production de dindes du groupement. Les mises en place en dindes ont progressé de 13 % (contre 4,8 % en poulet), indique Jean-Yves Falaise, responsable de la section Ouest. “La France redevient plus compétitive sur ce marché.”


Une stratégie payante



“Il y a l’effet LDC”, commente le président Jean-Yves Guérot. “Mais pas que.” D’abord, parce que trois autres opérateurs achètent de la dinde au groupement : Ramon (22,8 % des volumes), Ouest négoce (17 %) et Labrouche (9,3 %). Ensuite, parce que Gaevol a fait un choix à contre-courant d’autres groupements qui ont arrêté la production de dindes, qui le positionne dans une situation favorable aujourd’hui alors que la demande repart. Il a aussi été décidé depuis quelques années de favoriser les investissements dans de nouveaux bâtiments en poulaillers mixtes (poulet/dinde). “On ne peut pas garantir à un jeune qu’il ne va faire que du poulet dans sa carrière”, commente Jean-
Yves Guérot. Et si en dindes, le roulement de trésorerie est plus long qu’en poulet, le groupement assume auprès du jeune : “On peut lui proposer un système d’acomptes gratuit pour l’accompagner au début”.Sanders se targue d’ailleurs d’avoir le parc bâtiments le plus récent de l’Ouest.


Quant à la nouvelle génétique en dinde : “On observe un effet souche sur les trois premiers mois de l’année, avec des gains sur les indices” : les GMQ auraient progressé de 2 g en mâles et femelles, en 2015, et encore de 1 g en mâles et 4 g en femelles, sur le début 2016.


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