Publié le
Vendredi 18 mars 2016

La section équine du GDS de la Mayenne se remet en selle

Depuis, le nombre d'adhésions progresse gentiment. En 2015, la section comptait 49 adhérents. “Et on en a dix de plus, depuis le début de l'année. Ce qui représente sans doute 450 équins cotisants, au total.” Emmenée par Léandre Georget et Cyril Boulay, pour l'animation technique, cette section entend “mieux informer les éleveurs”, accentuer le travail de prévention, offrir une
expertise et mutualiser les frais sanitaires.


Des prises en charge plus nombreuses



Au début, “on avait réussi à obtenir une prise en charge à 100 % de l'AVE”. Puis, pour la détection de métrite contagieuse. Grâce au soutien du conseil départemental. “En fait, on a une enveloppe globale de 16 000 euros pour mener trois actions : les jeunes, les concours, et on a donc réussi à y faire entrer la section équine”, précise Léandre Georget.


Depuis cette année, l'accompagnement pour faire autopsier les animaux morts est proposé. “Dire à un éleveur qu'il faut faire autopsier un cheval pour en savoir plus sur les causes de sa mort, c'est bien. Mais il y a des contraintes techniques”, indique Cyril Boulay. Qui plus est s'il s'agit d'un Percheron qui pèse une tonne. Mais la valeur de l'animal pèse aussi dans la balance. Si l'autopsie peut permettre de déterminer des facteurs génétiques liés à la mort d'un animal, ou d'améliorer ensuite les pratiques ou la vigilance en élevage, d'autres actes permettent d'identifier certains symptômes et d'assurer une prévention. La rhodococcose, par exemple, est une maladie mortelle chez le poulain. “Rechercher la cause quinze jours après la perte du poulain, et payer cher pour cela, c'est quand même dommage”, glisse Léandre Georget. D'autant que les diagnostics respiratoires sont pris en charge à 80 % par le GDS. Les plans de lutte parasitaire aussi.



L'appui du réseau vétérinaire



Le GDS compte s'appuyer sur les cabinets vétérinaires spécialisés (en particulier Meslay, Craon et Louvigné) pour gagner en visibilité et sensibiliser les éleveurs. Un classeur est mis à disposition des adhérents pour compiler les différents points de réglementation, ranger les documents d'identification, déclaration de détention, registre d'éleveur, ainsi que les relevés des actes vétérinaires et sanitaires. “Un classeur pédagogique” qui peut avoir toute son utilité sur les aspects réglementaires. “Tous les éleveurs ont reçu un courrier de l'IFCE. Le premier contrôle est pédagogique, le deuxième est répressif.”



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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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