Publié le
Vendredi 11 septembre 2015

La paille tombe automatiquement dans les logettes

La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.


"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).



La société Tardif-Vassal, basée à Melesse (Ille-et-Vilaine), propose des pailleuses automatiques Strohmatic, de marque Schauer (1). Elle a été récompensée d'un Innov'Space en 2014. Le fonctionnement de la pailleuse est simple : l'éleveur amène une balle de paille dans un déméleur. La paille y est broyée : on peut choisir la taille des brins (26 mm, 40 mm, etc.). La poussière est aspirée. Puis la paille est conduite dans la stabulation par une tuyauterie aérienne, grâce à une chaîne à pastilles. La paille tombe sur les logettes par les ouvertures, petites au début, puis plus larges en fin de parcours. Ainsi, la paille reste approvisionnée tout au long.



"J'étais obligé de prendre un masque"



A La Fontenelle (35), le Gaec La Croix Chemin n'utilise cette pailleuse que depuis juillet : 60 m, aller-retour. Mais déjà, les avantages sont flagrants :

"La qualité du paillage est meilleure. La paille broyée reste dans la logette, tandis qu'avant, la paille tombait dans l'allée quand la vache reculait" constate David Garnier. L'éleveur apprécie également que la poussière soit aspirée.

"Avant, on paillait depuis l'allée d'alimentation, quand les vaches étaient dans le parc d'attente, en même temps que la traite. La personne qui trayait prenait toute la poussière. C'était infernal, j'étais obligé de prendre un masque pour me protéger."


Ici, les éleveurs ont choisi de laisser tomber la paille entre les deux allées de logettes et de passer ensuite pour étaler. Ainsi, ils ont économisé sur les déflecteurs (qui dirigent la paille sur les logettes). Par ailleurs,

"on peut déclencher le paillage quand on veut, en présence des vaches". Pour les éleveurs, les efforts ont réduit :

"Avant, on devait tirer la paille à la fourche dans la troisième rangée, là, elle est paillée au retour du circuit."



Gain de temps et de paille



Le Gaec Grée-Lemais, à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), est équipé depuis un an. C'était le premier de France. Pour Mickaël Duval, l'avantage principal de cette installation est le gain de temps :

"On gagne une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, par rapport à avant." De nos jours, le temps est précieux...


L'éleveur pointe la simplicité d'utilisation :

"On amène une botte ou un big dans le démêleur, on appuie sur le bouton, et cela se met en route tout seul." La poussière est aspirée. Cela représente un godet toutes les cinq bottes. La Strohmatic s'installe facilement et ne demande pas d'entretien, apprécie Mickaël Duval. Le seul point de vigilance est de

"veiller à alimenter avec de la bonne paille, pas collée". Le système est un peu plus sensible qu'une pailleuse ordinaire. En cas de bourrage, habituellement, l'éleveur gère en arrêtant le tracteur. Là, si ça bourre, c'est l'alimentation électrique qui disjoncte.


Autre intérêt : les éleveurs économisent sur la paille : "

Avant, on paillait 88 logettes avec une botte. On est toujours à une botte mais pour 150 logettes !"


Photo 2 : La paille est distribuée par les canalisations aériennes. On peut installer des déflecteurs pour guider la paille sur les logettes (photos Tardif-Vassal).




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www.tardif-vassal.com




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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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