Publié le
Lundi 22 janvier 2018

L’apprentissage, à l’agenda politique

Mickaël Leray, éleveur à Montenay, a embauché Valentin Plessis en apprentissage : “Face à un problème de main-d’œuvre sur l’exploitation, l’embauche d’un apprenti me semblait être un bon compromis.” (photo Lycée Rochefeuille).
Mickaël Leray, éleveur à Montenay, a embauché Valentin Plessis en apprentissage : “Face à un problème de main-d’œuvre sur l’exploitation, l’embauche d’un apprenti me semblait être un bon compromis.” (photo Lycée Rochefeuille).

Cet automne, le gouvernement a mis en chantier sa réforme de la formation professionnelle, dont un volet sur l’apprentissage. Il envisage d’impliquer plus les entreprises. Cette position avait été défendue par le Medef. Elle satisfait le monde des entrepreneurs : les EDT (p. 3) ou par exemple Mickaël Doire, président des Bouchers charcutiers traiteurs de la Sarthe : “Il faut donner plus de poids à la fédération nationale du métier pour définir les référentiels. Au moins, on sera sûr que les bouchers décident, car aujourd’hui ces référentiels sont préparés par l’Académie et ses professeurs qui pensent plus théorique que pratique.”

Un bras de fer avec les Régions, pilotes de l’apprentissage, était à prévoir. Il a eu lieu, mais lundi 15, les Régions reçues par le Premier ministre sont ressorties satisfaites : “Les fils du dialogue Etat-Régions sont renoués.” Notamment, “le principe du maintien d’un pilotage public de l’apprentissage par les Régions” a été acté, selon leur président Hervé Morin.

Rémi Hagel

Rémi Hagel

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29 mai 2020 - N° 22
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