Publié le
Vendredi 11 janvier 2019

L’Anefa 49 relance son enquête sur les besoins de recrutement

L’an dernier, l’enquête avait permis d’anticiper une pénurie de main-d’œuvre en arboriculture. 40 % des besoins exprimés concernaient ce secteur.
L’an dernier, l’enquête avait permis d’anticiper une pénurie de main-d’œuvre en arboriculture. 40 % des besoins exprimés concernaient ce secteur.
Pour la troisième année consécutive, l’Anefa (Association pour l’emploi et la formation en agriculture) lance une enquête auprès des chefs d’entreprises agricoles pour connaître leurs besoins en main-d’œuvre. Un formulaire en ligne a été adressé par mail à tous les employeurs avec lesquels l’association travaille. Les structures partenaires de l’Anefa devraient faire de même avec tous leurs contacts dans le courant du mois. La quasi-totalité des chefs d’exploitations du Maine-et-Loire devraient être ciblés.
Parmi les questions posées : “Comment se situe votre charge de travail ?”, “Avez-vous des périodes d’activité plus intenses au cours de l’année ?”, ou encore “Aurez-vous des intentions de recrutement en 2019 ?”. L’Anefa compte obtenir des données quantitatives sur les besoins de main-d’œuvre agricole dans le département. “En fonction des besoins recensés, on peut mieux anticiper et par exemple se tourner vers des structures d’insertion avec lesquelles on a moins l’habitude de travailler”, explique Clémentine Chauveau, chargée des emplois saisonniers à l’Anefa.
L’an dernier, sur les 250 réponses reçues, 110 faisaient état d’un besoin de recrutement, et à elles seules, totalisaient 1 600 postes. C’était près de mille de plus que l’année précédente, pour un nombre de réponses équivalent. Autre donnée précieuse, le nombre de primo-employeurs. L’an dernier, vingt chefs d’exploitations faisant part d’un besoin de main-d’œuvre n’avaient jamais recruté par le passé. L’arboriculture totalisait à elle seule 40 % des demandes de main-d’œuvre. Les besoins concernaient également l’aviculture (ramassage de volailles) et les mécaniciens / conducteurs d’engins agricoles. L’autre objet de l’enquête est l’accompagnement individuel. “En fonction des réponses, on peut apporter un accompagnement ciblé, on prend contact avec l’agriculteur par mail ou par téléphone et on l’accompagne avec des propositions de recrutement”, précise l’animatrice de l’Anefa.
Antoine Humeau
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