Publié le
Vendredi 3 octobre 2014

Interbev et ONG plus proches

Suite au sommet de New-York, l’interprofession bétail et viandes rappelle les atouts de l’élevage allaitant français, pour son bilan GES - face à d’autres modèles de production, comme les feed lots... Interbev communique : “Un tiers des émissions GES de l’élevage herbivore sont compensées grâce au stockage de carbone par les prairies et les haies”. Or, ce stockage, souligne Jean-Baptiste Dollé de l’Idole, “est aussi un très bon indicateur de biodiversité : cela signifie qu’il y a des prairies, et potentiellement des haies”, et toute la vie qui va avec.="text-align:>

Visions rapprochées


Ce sont aussi des éléments présentés à plusieurs organisations environnementales (dont FNE, WWF, Fondation Nicolas Hulot), avec visites de terrain. Début 2013, un groupe de travail a été mis en place à Interbev pour porter “un discours plus offensif, plutôt que défensif”, sur la filière. Une réaction suscitée en partie par les affiches de FNE placardées dans le métro lors du Sia 2011. Finalement, “nos échanges ont permis de minimiser le regard négatif que ces organisations pouvaient avoir sur nos élevages”, raconte Dominique Daul, responsable du groupe de travail. Ces organisations seraient même “demandeuses”d’informations plus techniques. Signe que les temps changent : “On les a invitées sur notre stand, au dernier Salon de l’Agriculture, rappelle Dominique Daul. Chose impensable il y a trois ans !”


Ce travail de fond porte sur deux autres volets. L’un plus technique, avec l’ensemble de la filière, pour évaluer les marges de progression encore possibles. L’autre auprès des parlementaires. 

Frédéric Gérard



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Frédéric Gérard

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27 novembre 2020 - N° 48
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