Publié le
Vendredi 12 mai 2017

Etre connecté, d’accord, mais pour quelle utilité ?

Le 27 avril, lors de la journée “innovations” d’Adventiel, le public s’intéresse à la réalité augmentée dans les métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire.
Le 27 avril, lors de la journée “innovations” d’Adventiel, le public s’intéresse à la réalité augmentée dans les métiers de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Les nouvelles technologies impriment de nouveaux itinéraires dans le sillon des outils mécaniques. En se connectant entre eux, ils permettent des échanges de données en temps réel, facilitent le travail de l’éleveur, la gestion d’un parc matériel, les prises de décisions. Ils ouvrent aussi l’éventail des choix sur la recherche de performance : plus on peut analyser les données d’une action en fonction des paramètres extérieurs (outils utilisés, météo, un individu dans un ensemble, etc.), plus l’agriculteur sera en mesure de choisir quels leviers il veut améliorer dans ses pratiques.

Selon un sondage Ipsos réalisé en septembre dernier, 65 % des agriculteurs comptent s’équiper dans les années qui viennent (1). En particulier, en solutions Isobus (gestion opérationnelle des outils depuis le tracteur) et en stations agro-météo connectées.

Mais pour que la fiabilité de ces outils connectés puisse être affinée, et qu’ils gagnent en efficacité et en précision, les développeurs doivent pouvoir s’appuyer sur de larges bases de données. Les entreprises sont d’ailleurs de plus en plus sollicitées pour échanger des informations. Des plateformes d’échanges de données numériques sont nécessaires, expliquent les spécialistes du big data, et protéger ses données devient illusoire, voire contre-productif. En revanche, insiste Daniel Trocmé, responsable Innovation et marketing chez Adventiel (2), “après, il faut savoir quelle est l’utilité derrière”.

Frédéric Gérard

Frédéric Gérard

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7 août 2020 - N° 32
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