Publié le
Vendredi 4 janvier 2013

Des éleveurs de porcs bien dans leur environnement

Michaël Verdier peut parler de ses terres pendant des heures. "J’ai fait un audit quand je me suis installé en 1988 pour connaître leur potentiel. Je raisonne à la parcelle, je choisis les variétés en fonction." Il vous racontera aussi qu’il épand sans tonne quand c’est possible, qu’il travaille dans le sens parallèle à la pente pour éviter les ruissellements, et qu’il a replanté la ripisylve du ruisseau en bas.
Il peut aussi parler des heures de sa chaudière à bois déchiqueté (60 kW) qui tourne depuis mai 2011. A l’écouter, on oublierait presque que son cœur de métier, c’est d'élever des porcs. En fait pour lui, c’est un tout. D’ailleurs, la chaudière n’est pas là pour le décor : elle chauffe 24 places de maternité, 2x240 places de post-sevrage, plus la maison. Et bientôt, un dernier bâtiment de tampon (pour les truies). Cette chaudière n'est pas une lubie. "Avant, on consommait 7500 l de fuel par an, à 1 €/l. Aujourd’hui, c’est 25 t de bois à 100 €/t. J’économise 5000 euros par an". Le retour sur investissement est de un à deux ans (avec ou sans aides).


Trois étapes



Cette chaudière est la face émergée d’un iceberg. Elle vient comme un aboutissement de démarches entamées au fil des années. Celles-ci alliaient modernisation et économies d’énergies donnant un confort de travail et de meilleures performances. "En 2000, nous sommes passés de 7 à 4 bandes pour la conduite des truies. On a optimisé notre temps de travail, on sevre plus d'animaux dans le même temps. Nous avons transformé l’intérieur du bâtiment, en passant sur caillebottis (béton et fil inox). Tout a été isolé, les portes doublées, les cloisons sont en PVC." Le réseau pour la chaudière était anticipé. C'est en 2000 également que l'élevage a réalisé un Dexel volontaire. Il peut stocker 8 mois d’effluents (un an sur le site d’engraissement).



Un porcelet de plus par portée



La 2e étape importante a été la construction d’une maternité neuve en 2007. Michaël Verdier a monté une ossature bois, trouvé pour l’intérieur un mélange de sciure, de résine et de ciment (Viroc®), qui résiste au lavage. Toute la chaîne de distribution a été automatisée. La lumière naturelle y pénètre. "On a travaillé sur l’ergonomie, sur l’isolation. Aujourd’hui, on a le confort maximum des éleveurs et des animaux !" sourit-il. Dernière étape : le bâtiment neuf pour la mise aux normes des truies gestantes, cette année. 90 places avec un DAC. Toujours une isolation renforcée (béton + panneaux sandwich). Ceci contribue à faire baisser la facture énergétique. Et avec ces nouveaux bâtiments, l’élevage a amélioré ses performances : "On a gagné plus d’un porcelet par portée, passant de 10,5 à 11,8".


Et les voisins ? "Il n’y a pas de problème. Il faut un minimum de savoir-vivre. On les appelle pour les prévenir d’un épandage, on tient compte de leur jour de lessive. Le respect est mutuel". C’est cela, faire partie de son environnement.


Michaël Verdier peut parler de ses terres pendant des heures. "J’ai fait un audit quand je me suis installé en 1988 pour connaître leur potentiel. Je raisonne à la parcelle, je choisis les variétés en fonction." Il vous racontera aussi qu’il épand sans tonne quand c’est possible, qu’il travaille dans le sens parallèle à la pente pour éviter les ruissellements, et qu’il a replanté la ripisylve du ruisseau en bas.


Il peut aussi parler des heures de sa chaudière à bois déchiqueté (60 kW) qui tourne depuis mai 2011. A l’écouter, on oublierait presque que son cœur de métier, c’est d'élever des porcs. En fait pour lui, c’est un tout. D’ailleurs, la chaudière n’est pas là pour le décor : elle chauffe 24 places de maternité, 2x240 places de post-sevrage, plus la maison. Et bientôt, un dernier bâtiment de tampon (pour les truies). Cette chaudière n'est pas une lubie. "Avant, on consommait 7500 l de fuel par an, à 1 €/l. Aujourd’hui, c’est 25 t de bois à 100 €/t. J’économise 5000 euros par an". Le retour sur investissement est de un à deux ans (avec ou sans aides).



Trois étapes



Cette chaudière est la face émergée d’un iceberg. Elle vient comme un aboutissement de démarches entamées au fil des années. Celles-ci alliaient modernisation et économies d’énergies donnant un confort de travail et de meilleures performances. "En 2000, nous sommes passés de 7 à 4 bandes pour la conduite des truies. On a optimisé notre temps de travail, on sevre plus d'animaux dans le même temps. Nous avons transformé l’intérieur du bâtiment, en passant sur caillebottis (béton et fil inox). Tout a été isolé, les portes doublées, les cloisons sont en PVC." Le réseau pour la chaudière était anticipé. C'est en 2000 également que l'élevage a réalisé un Dexel volontaire. Il peut stocker 8 mois d’effluents (un an sur le site d’engraissement).



Un porcelet de plus par portée



La 2e étape importante a été la construction d’une maternité neuve en 2007. Michaël Verdier a monté une ossature bois, trouvé pour l’intérieur un mélange de sciure, de résine et de ciment (Viroc®), qui résiste au lavage. Toute la chaîne de distribution a été automatisée. La lumière naturelle y pénètre. "On a travaillé sur l’ergonomie, sur l’isolation. Aujourd’hui, on a le confort maximum des éleveurs et des animaux !" sourit-il. Dernière étape : le bâtiment neuf pour la mise aux normes des truies gestantes, cette année. 90 places avec un DAC. Toujours une isolation renforcée (béton + panneaux sandwich). Ceci contribue à faire baisser la facture énergétique. Et avec ces nouveaux bâtiments, l’élevage a amélioré ses performances : "On a gagné plus d’un porcelet par portée, passant de 10,5 à 11,8".


Et les voisins ? "Il n’y a pas de problème. Il faut un minimum de savoir-vivre. On les appelle pour les prévenir d’un épandage, on tient compte de leur jour de lessive. Le respect est mutuel". C’est cela, faire partie de son environnement.


Michaël Verdier peut parler de ses terres pendant des heures. "J’ai fait un audit quand je me suis installé en 1988 pour connaître leur potentiel. Je raisonne à la parcelle, je choisis les variétés en fonction." Il vous racontera aussi qu’il épand sans tonne quand c’est possible, qu’il travaille dans le sens parallèle à la pente pour éviter les ruissellements, et qu’il a replanté la ripisylve du ruisseau en bas.


Il peut aussi parler des heures de sa chaudière à bois déchiqueté (60 kW) qui tourne depuis mai 2011. A l’écouter, on oublierait presque que son cœur de métier, c’est d'élever des porcs. En fait pour lui, c’est un tout. D’ailleurs, la chaudière n’est pas là pour le décor : elle chauffe 24 places de maternité, 2x240 places de post-sevrage, plus la maison. Et bientôt, un dernier bâtiment de tampon (pour les truies). Cette chaudière n'est pas une lubie. "Avant, on consommait 7500 l de fuel par an, à 1 €/l. Aujourd’hui, c’est 25 t de bois à 100 €/t. J’économise 5000 euros par an". Le retour sur investissement est de un à deux ans (avec ou sans aides).



Trois étapes



Cette chaudière est la face émergée d’un iceberg. Elle vient comme un aboutissement de démarches entamées au fil des années. Celles-ci alliaient modernisation et économies d’énergies donnant un confort de travail et de meilleures performances. "En 2000, nous sommes passés de 7 à 4 bandes pour la conduite des truies. On a optimisé notre temps de travail, on sevre plus d'animaux dans le même temps. Nous avons transformé l’intérieur du bâtiment, en passant sur caillebottis (béton et fil inox). Tout a été isolé, les portes doublées, les cloisons sont en PVC." Le réseau pour la chaudière était anticipé. C'est en 2000 également que l'élevage a réalisé un Dexel volontaire. Il peut stocker 8 mois d’effluents (un an sur le site d’engraissement).



Un porcelet de plus par portée



La 2e étape importante a été la construction d’une maternité neuve en 2007. Michaël Verdier a monté une ossature bois, trouvé pour l’intérieur un mélange de sciure, de résine et de ciment (Viroc®), qui résiste au lavage. Toute la chaîne de distribution a été automatisée. La lumière naturelle y pénètre. "On a travaillé sur l’ergonomie, sur l’isolation. Aujourd’hui, on a le confort maximum des éleveurs et des animaux !" sourit-il. Dernière étape : le bâtiment neuf pour la mise aux normes des truies gestantes, cette année. 90 places avec un DAC. Toujours une isolation renforcée (béton + panneaux sandwich). Ceci contribue à faire baisser la facture énergétique. Et avec ces nouveaux bâtiments, l’élevage a amélioré ses performances : "On a gagné plus d’un porcelet par portée, passant de 10,5 à 11,8".


Et les voisins ? "Il n’y a pas de problème. Il faut un minimum de savoir-vivre. On les appelle pour les prévenir d’un épandage, on tient compte de leur jour de lessive. Le respect est mutuel". C’est cela, faire partie de son environnement.


Michaël Verdier peut parler de ses terres pendant des heures. "J’ai fait un audit quand je me suis installé en 1988 pour connaître leur potentiel. Je raisonne à la parcelle, je choisis les variétés en fonction." Il vous racontera aussi qu’il épand sans tonne quand c’est possible, qu’il travaille dans le sens parallèle à la pente pour éviter les ruissellements, et qu’il a replanté la ripisylve du ruisseau en bas.


Il peut aussi parler des heures de sa chaudière à bois déchiqueté (60 kW) qui tourne depuis mai 2011. A l’écouter, on oublierait presque que son cœur de métier, c’est d'élever des porcs. En fait pour lui, c’est un tout. D’ailleurs, la chaudière n’est pas là pour le décor : elle chauffe 24 places de maternité, 2x240 places de post-sevrage, plus la maison. Et bientôt, un dernier bâtiment de tampon (pour les truies). Cette chaudière n'est pas une lubie. "Avant, on consommait 7500 l de fuel par an, à 1 €/l. Aujourd’hui, c’est 25 t de bois à 100 €/t. J’économise 5000 euros par an". Le retour sur investissement est de un à deux ans (avec ou sans aides).



Trois étapes



Cette chaudière est la face émergée d’un iceberg. Elle vient comme un aboutissement de démarches entamées au fil des années. Celles-ci alliaient modernisation et économies d’énergies donnant un confort de travail et de meilleures performances. "En 2000, nous sommes passés de 7 à 4 bandes pour la conduite des truies. On a optimisé notre temps de travail, on sevre plus d'animaux dans le même temps. Nous avons transformé l’intérieur du bâtiment, en passant sur caillebottis (béton et fil inox). Tout a été isolé, les portes doublées, les cloisons sont en PVC." Le réseau pour la chaudière était anticipé. C'est en 2000 également que l'élevage a réalisé un Dexel volontaire. Il peut stocker 8 mois d’effluents (un an sur le site d’engraissement).



Un porcelet de plus par portée



La 2e étape importante a été la construction d’une maternité neuve en 2007. Michaël Verdier a monté une ossature bois, trouvé pour l’intérieur un mélange de sciure, de résine et de ciment (Viroc®), qui résiste au lavage. Toute la chaîne de distribution a été automatisée. La lumière naturelle y pénètre. "On a travaillé sur l’ergonomie, sur l’isolation. Aujourd’hui, on a le confort maximum des éleveurs et des animaux !" sourit-il. Dernière étape : le bâtiment neuf pour la mise aux normes des truies gestantes, cette année. 90 places avec un DAC. Toujours une isolation renforcée (béton + panneaux sandwich). Ceci contribue à faire baisser la facture énergétique. Et avec ces nouveaux bâtiments, l’élevage a amélioré ses performances : "On a gagné plus d’un porcelet par portée, passant de 10,5 à 11,8".


Et les voisins ? "Il n’y a pas de problème. Il faut un minimum de savoir-vivre. On les appelle pour les prévenir d’un épandage, on tient compte de leur jour de lessive. Le respect est mutuel". C’est cela, faire partie de son environnement.


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27 novembre 2020 - N° 48
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