Publié le
Vendredi 19 avril 2013

De l'électricité sur les toits et dans les voitures Texte mal balisé (^1):

A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.

"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...


Des panneaux sur le toit d'entreprises



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



Des panneaux sur le toit d'entreprises



A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



Des panneaux sur le toit d'entreprises



A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



Des panneaux sur le toit d'entreprises



A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

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A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

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A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

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A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

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A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



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A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



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Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

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"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).



Des panneaux sur le toit d'entreprises



A Argentré (Mayenne), au parc d'activité de la Carie, la société Luxmatic présentait deux installations de 700 m2 de panneaux (d'une puissance installée de 100 kWcrête). Ils ont été montés par Lucas Energies nouvelles sur le toit de deux bâtiments encore vides, destinés à être loués à des entreprises. L'une serait du domaine tertiaire, l'autre pour du stockage de matériel. Dans la parcelle voisine, le batiment de Toupargel fonctionne déjà ainsi (50 kWcrête). Les trois installations produisent 290 000 kWh, soit la consommation de 19 pavillons de 130 m2 en tout électrique.



"On a reproché au photovoltaïque de prendre des terres agricoles" rappelle Aurélien Harel, du Point info énergie de Laval. A l'époque, le préfet avait dû interdire ce type de projets. La réalisation d'Argentré montre que le potentiel des surfaces de bâtiments est énorme.

"On a la ressource et les projets sont viables". Alors...



Des bornes pour les voitures électriques



Le Syndicat départemental pour l'électricité et le gaz de la Mayenne projette de déployer 50 à 60 bornes électriques en Mayenne, en lien avec le conseil général.

"Nous voulons favoriser l'émergence des véhicules électriques" explique le directeur Alain Ménager. Or si on veut que les Français achètent des voitures, il faut qu'ils puissent trouver à se ravitailler en électricité. Les véhicules ont une autonomie de 100 à 160 km. 90% de la charge se fait à domicile, mais ces bornes sont précieuses pour les citadins ou les longues distances. Le SDEGM, qui gère les réseaux, veut pousser la réflexion plus loin et proposer que les batteries des voitures servent de réserve d'électricité accumulée qu'ERDF pourrrait réutiliser lors des pics de consommation nationaux. Cela est possible grâce aux compteurs intelligents Linky.

"En fonction de la météo, on peut prévoir les pics, et proposer un tarif de rachat incitatif." Si la voiture est branchée au garage, elle pourra "rendre" l'électricité pour alimenter le réseau.

"C'est une gestion intelligente de l'électricité, qui est un produit rare et difficile à stocker".


A noter que le SDEGM propose aux communes depuis février des panneaux radars pédagogiques (coût 2000 à 3000 euros).


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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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