Publié le
Vendredi 25 novembre 2016

Délait : des augmentations de volume qui fragilisent

Les conséquences varient selon les cas, mais ne sont guère réjouissantes. Certes, la productivité s’améliore : on passe de 225 000 l/UTH à 333 000, voire 400 000 l. Mais les annuités augmentent : de 60 €/1 000 l, on passe à 81 €, 96 € et même 106 €/1 000 l. Le volume de travail soucie : de 2 175 heures par UTH et par an, on passe à plus de 2 500 h ou plus dans les trois cas. Un robot ne suffit pas à compenser un départ : “On va devoir travailler plus. Il faut trouver des solutions pour que l’éleveur ne fasse pas un burn-out” s’inquiétait François Battais, le conseiller de la chambre d’agriculture de Maine-et-Loire en présentant cette étude.
“Au final, un gain de productivité ne comble pas complètement les annuités avec un prix de base de 320 

€/1 000 l”. La capacité de prélèvement se réduit comme peau de chagrin : de 29 566 €/UTH, elle descend à 26 344, et surtout 17 911 €, voire 15 740 €. “On ne retrouvera pas le prélèvement initial tant que les investissements ne seront pas amortis”, constate François Battais.

Quelques pistes à étudier : essayer d’optimiser le système pour améliorer l’EBE avant paiement de main-d’œuvre, envisager une croissance plus progressive de la dimension, envisager des équipements plus économes, simplifier les systèmes, développer la délégation.

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23 octobre 2020 - N° 43
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