Publié le
Vendredi 7 octobre 2016

Comment mettre aux normes sa fosse d’eaux usées domestique ?

Pour obtenir des aides, le Spanc de votre collectivité doit avoir passé une convention avec l’agence de l’Eau, ont expliqué les intervenants.
Pour obtenir des aides, le Spanc de votre collectivité doit avoir passé une convention avec l’agence de l’Eau, ont expliqué les intervenants.

Mettre aux normes le système de traitement des eaux usées d’une maison ne s’improvise pas. Le syndicat de la propriété privée rurale de la Sarthe en présentait la marche à suivre. Des aides existent mais sont difficiles à obtenir.

La première étape : solliciter un bureau d’études agréé afin qu’il réalise une étude de filière. Par filière entendez “moyen de traitement des eaux usées”. L’entreprise viendra sonder votre terrain afin de connaître la perméabilité de votre sol. “N’hésitez pas à lui dire comment vous utilisez votre terrain, pour éviter si possible de vous retrouver avec une fosse au milieu de la cour” conseille Emmanuel Ray, du Spanc (1) de la communauté de communes du Saosnois, lors de la réunion organisée par le syndicat de la propriété privée rurale de la Sarthe, vendredi 30 septembre. Cette étude coûte entre 300 et 500 euros (350 en moyenne en Sarthe).="text-align:>

Le bureau d’études vous présentera alors une proposition. Il pourra s’agir d’une filière classique, avec épandage souterrain, filtre à sable ou autres modalités (filtre à flux horizontal, etc.). Il existe aussi désormais d’autres filières : filtres compacts (laine de roche, etc.), filtres plantés, micro-stations, etc. Il en existe 600, agréées depuis 2010. “C’est la jungle. On les autorise, mais si demain, le ministère décide de revenir en arrière, que se passera-t-il ?” expose le technicien. “C’est pourquoi nous encourageons vivement les filières classiques.” Non seulement elles fonctionnent, mais elles coûtent moins cher : 7 218 euros, contre 10 280 pour une filière compacte [voir encadré]. La limite à une fosse toutes eaux classiques est la surface de terrain nécessaire : il faut compter 300 à 400 m2. “Restez simples. Evitez les pompes de relevage. Faites attention aux démarcheurs” ajoute Hugues du Rivau, le président du syndicat.

Rémi Hagel


Pour en savoir plus

http://cc-saosnois.fr rubrique Vivre dans le Saosnois puis assainissement

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Rémi Hagel

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3 juillet 2020 - N° 27
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