Publié le
Vendredi 16 septembre 2016

C’est le moment idéal pour le sursemis de prairie

Les trois éléments de réussite sont alors réunis : humidité, chaleur, accès à la lumière pour les jeunes plantules.


Crucial : un bon contact terre-graine



Autre point crucial : un bon contact terre graine. Pour cela, il faut faire un peu de terre fine, ouvrir le sol par un griffage ou les sillons du semoir. La solution dépendra du type de matériel utilisé : semoir à disques, hersage et semis à la volée, plus ou moins dirigé selon le matériel. Dans tous les cas, ce bon contact terre-graine sera assuré par des rouleaux de type cambridge, cultipackers, voire croskillettes ou même par quelques jours de piétinement par les animaux après le sursemis. L’idéal
de profondeur de semis est de 1 cm.


Une fois le sursemis réalisé, la levée des graines est à surveiller. Si les conditions sont favorables à la pousse de la prairie, les jeunes plantules ne doivent toutefois pas être étouffées. Passer le broyeur ou faire pâturer leur permettra d’accéder à la lumière.



Quelles espèces semer ?



Priorité aux espèces qui s’implantent vite : les ray-grass anglais, hybride, voire italien. Même si le RGI est peu pérenne, il peut offrir un compromis intéressant lorsque la prairie est fréquemment dégradée car il est très facile à sursemer. Les légumineuses sont également possibles. Le choix de l’espèce se fera en fonction du mode d’exploitation prévu et du type de sol par rapport à l’eau. On peut
penser que les espèces qui sont déjà présentes sont adaptées au milieu. Le trèfle blanc et le trèfle hybride sont plutôt destinés au pâturage, tandis que le trèfle violet et le lotier plutôt à la fauche.


Pour les autres espèces comme la fétuque élevée, la fétuque des près, le dactyle et la fléole, la réussite est un peu plus difficile du fait de leur implantation lente. Une surveillance accrue de la
repousse de l’ancienne flore est alors de mise.



Source : Gnis


Le journal
23 octobre 2020 - N° 43
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