Publié le
Jeudi 9 avril 2020

“Nous sommes habitués à travailler sur des grandes séries d’analyses”

“Pour réaliser de bons tests, il faut de bons prélèvements, de bons réactifs, et de bonnes interprétations.” Aurèle Valognes, directrice du LDA53 et présidente de l’association des laboratoires vétérinaires.
“Pour réaliser de bons tests, il faut de bons prélèvements, de bons réactifs, et de bonnes interprétations.” Aurèle Valognes, directrice du LDA53 et présidente de l’association des laboratoires vétérinaires.
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Aurèle Valognes est directrice du Laboratoire départemental d'analyses de la Mayenne, et présidente de l’Adilva (association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires). Elle fait le point sur la situation, alors que la proposition de ces laboratoires d'œuvrer dans la lutte contre le coronavirus vient d'être acceptée par le Gouvernement.

Quelles solutions les laboratoires vétérinaires veulent-ils proposer en plus à l'Etat dans le cadre du dispositif de lutte contre le coronavirus ?

Nous n’avons pas vocation à récupérer les métiers des laboratoires en santé humaine. Nous proposons des compétences et des équipements pour faciliter et accélérer le dépistage du Covid-19. Nous sommes habitués à travailler sur des grandes séries, à l’échelle des élevages. Et nous disposons des différents fabricants pour travailler à façon. En médecine humaine à l’inverse, une méthode d’analyses n’est validée sur un type de matériel qu’avec un réactif spécifique. Nous sommes également habitués à travailler en réseau : pour le test FCO ou la tremblante du mouton, par exemple, dès qu'un laboratoire a eu validé un test, il l'a diffusé aux autres départements.

Pouvez-vous encore œuvrer en biologie humaine ?

La...

Article paru dans "L'Avenir Agricole" du 10 avril 2020 - N° 15
(Version numérique 1,90 €)
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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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