Publié le
Vendredi 8 mai 2015

“La question du semis au strip-till n'est pas réglée”

Avant le changement de pratiques (lire article ci dessus), quatre passages étaient nécessaires pour implanter le tournesol : un déchaumage fin juillet, un passage de terraplow en août, suivi en mars d'un travail à la herse rotative et vibroculteur et enfin un semis au combiné herse rotative semoir. Sur dix ans, le rendement moyen variait entre 25 et 30 quintaux.


L'utilisation du strip-till dépend de la situation



A présent, Jacques Charlot sème un couvert (féverole, avoine, vesce) à l'automne soit en plein, soit au strip-till. “

En travaillant à 15 – 20 cm, la levée est toujours réussie.” La végétation est détruite par le gel ou chimiquement en janvier. Au printemps, la reprise du travail s'effectue obligatoirement sur un sol ressuyé. Et c'est là qu'il faut choisir la bonne stratégie ! “

Si le sol est à moins de 15% d'argile, je travaille sur la ligne avec le strip-till équipé de disques mulcher à la place des dents.” Une autre option consiste à passer précocement (en mars) le strip-till équipé de dents puis à semer sur la même ligne 15 à 20 jours plus tard, lorsque le sol s'est émietté sous l'action du climat. En revanche, sur des terres au ressuyage lent et difficile, l'agriculteur travaille toute la surface pour réchauffer le sol. “

Dans nos climats, les limons se reprennent en masse l'hiver, les sols se referment. Je préfère travailler finement sur toute la surface, sur 2 – 3 cm avec une herse rotative ou une bêche roulante (compil de Duro).” Une fois le lit de semence prêt, le tournesol est tout de même semé dans les rangs du strip-till. Et la méthode est plutôt concluante : les rendements oscillent entre 28 et 36 quintaux depuis le changement de pratiques en 2011. Pour Jacques Charlot, la réussite de la technique strip-till est liée à plusieurs facteurs. Le ressuyage doit être suffisant en surface mais aussi en profondeur. Il faut viser assez de terre fine sans toutefois risquer la battance. Un semis dès que possible permet une levée précoce, en décalage avec les limaces. Enfin, l'idéal pour reprendre la ligne travaillée est d'être équipé en guidage RTK. En fonction du contexte pédoclimatique et du risque limaces, rien n'est figé, “

chaque année, c'est un compromis à trouver”.



Avant le changement de pratiques (lire article ci dessus), quatre passages étaient nécessaires pour implanter le tournesol : un déchaumage fin juillet, un passage de terraplow en août, suivi en mars d'un travail à la herse rotative et vibroculteur et enfin un semis au combiné herse rotative semoir. Sur dix ans, le rendement moyen variait entre 25 et 30 quintaux.



L'utilisation du strip-till dépend de la situation



A présent, Jacques Charlot sème un couvert (féverole, avoine, vesce) à l'automne soit en plein, soit au strip-till. “

En travaillant à 15 – 20 cm, la levée est toujours réussie.” La végétation est détruite par le gel ou chimiquement en janvier. Au printemps, la reprise du travail s'effectue obligatoirement sur un sol ressuyé. Et c'est là qu'il faut choisir la bonne stratégie ! “

Si le sol est à moins de 15% d'argile, je travaille sur la ligne avec le strip-till équipé de disques mulcher à la place des dents.” Une autre option consiste à passer précocement (en mars) le strip-till équipé de dents puis à semer sur la même ligne 15 à 20 jours plus tard, lorsque le sol s'est émietté sous l'action du climat. En revanche, sur des terres au ressuyage lent et difficile, l'agriculteur travaille toute la surface pour réchauffer le sol. “

Dans nos climats, les limons se reprennent en masse l'hiver, les sols se referment. Je préfère travailler finement sur toute la surface, sur 2 – 3 cm avec une herse rotative ou une bêche roulante (compil de Duro).” Une fois le lit de semence prêt, le tournesol est tout de même semé dans les rangs du strip-till. Et la méthode est plutôt concluante : les rendements oscillent entre 28 et 36 quintaux depuis le changement de pratiques en 2011. Pour Jacques Charlot, la réussite de la technique strip-till est liée à plusieurs facteurs. Le ressuyage doit être suffisant en surface mais aussi en profondeur. Il faut viser assez de terre fine sans toutefois risquer la battance. Un semis dès que possible permet une levée précoce, en décalage avec les limaces. Enfin, l'idéal pour reprendre la ligne travaillée est d'être équipé en guidage RTK. En fonction du contexte pédoclimatique et du risque limaces, rien n'est figé, “

chaque année, c'est un compromis à trouver”.



Avant le changement de pratiques (lire article ci dessus), quatre passages étaient nécessaires pour implanter le tournesol : un déchaumage fin juillet, un passage de terraplow en août, suivi en mars d'un travail à la herse rotative et vibroculteur et enfin un semis au combiné herse rotative semoir. Sur dix ans, le rendement moyen variait entre 25 et 30 quintaux.



L'utilisation du strip-till dépend de la situation



A présent, Jacques Charlot sème un couvert (féverole, avoine, vesce) à l'automne soit en plein, soit au strip-till. “

En travaillant à 15 – 20 cm, la levée est toujours réussie.” La végétation est détruite par le gel ou chimiquement en janvier. Au printemps, la reprise du travail s'effectue obligatoirement sur un sol ressuyé. Et c'est là qu'il faut choisir la bonne stratégie ! “

Si le sol est à moins de 15% d'argile, je travaille sur la ligne avec le strip-till équipé de disques mulcher à la place des dents.” Une autre option consiste à passer précocement (en mars) le strip-till équipé de dents puis à semer sur la même ligne 15 à 20 jours plus tard, lorsque le sol s'est émietté sous l'action du climat. En revanche, sur des terres au ressuyage lent et difficile, l'agriculteur travaille toute la surface pour réchauffer le sol. “

Dans nos climats, les limons se reprennent en masse l'hiver, les sols se referment. Je préfère travailler finement sur toute la surface, sur 2 – 3 cm avec une herse rotative ou une bêche roulante (compil de Duro).” Une fois le lit de semence prêt, le tournesol est tout de même semé dans les rangs du strip-till. Et la méthode est plutôt concluante : les rendements oscillent entre 28 et 36 quintaux depuis le changement de pratiques en 2011. Pour Jacques Charlot, la réussite de la technique strip-till est liée à plusieurs facteurs. Le ressuyage doit être suffisant en surface mais aussi en profondeur. Il faut viser assez de terre fine sans toutefois risquer la battance. Un semis dès que possible permet une levée précoce, en décalage avec les limaces. Enfin, l'idéal pour reprendre la ligne travaillée est d'être équipé en guidage RTK. En fonction du contexte pédoclimatique et du risque limaces, rien n'est figé, “

chaque année, c'est un compromis à trouver”.



Avant le changement de pratiques (lire article ci dessus), quatre passages étaient nécessaires pour implanter le tournesol : un déchaumage fin juillet, un passage de terraplow en août, suivi en mars d'un travail à la herse rotative et vibroculteur et enfin un semis au combiné herse rotative semoir. Sur dix ans, le rendement moyen variait entre 25 et 30 quintaux.



L'utilisation du strip-till dépend de la situation



A présent, Jacques Charlot sème un couvert (féverole, avoine, vesce) à l'automne soit en plein, soit au strip-till. “

En travaillant à 15 – 20 cm, la levée est toujours réussie.” La végétation est détruite par le gel ou chimiquement en janvier. Au printemps, la reprise du travail s'effectue obligatoirement sur un sol ressuyé. Et c'est là qu'il faut choisir la bonne stratégie ! “

Si le sol est à moins de 15% d'argile, je travaille sur la ligne avec le strip-till équipé de disques mulcher à la place des dents.” Une autre option consiste à passer précocement (en mars) le strip-till équipé de dents puis à semer sur la même ligne 15 à 20 jours plus tard, lorsque le sol s'est émietté sous l'action du climat. En revanche, sur des terres au ressuyage lent et difficile, l'agriculteur travaille toute la surface pour réchauffer le sol. “

Dans nos climats, les limons se reprennent en masse l'hiver, les sols se referment. Je préfère travailler finement sur toute la surface, sur 2 – 3 cm avec une herse rotative ou une bêche roulante (compil de Duro).” Une fois le lit de semence prêt, le tournesol est tout de même semé dans les rangs du strip-till. Et la méthode est plutôt concluante : les rendements oscillent entre 28 et 36 quintaux depuis le changement de pratiques en 2011. Pour Jacques Charlot, la réussite de la technique strip-till est liée à plusieurs facteurs. Le ressuyage doit être suffisant en surface mais aussi en profondeur. Il faut viser assez de terre fine sans toutefois risquer la battance. Un semis dès que possible permet une levée précoce, en décalage avec les limaces. Enfin, l'idéal pour reprendre la ligne travaillée est d'être équipé en guidage RTK. En fonction du contexte pédoclimatique et du risque limaces, rien n'est figé, “

chaque année, c'est un compromis à trouver”.



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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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