Publié le
Vendredi 13 mai 2016

“Il faut pouvoir démontrer qu’on peut vivre de l’élevage”

L’attractivité passe d’abord par l’image véhiculée par l’élevage qui, aujourd’hui, reste à améliorer. L’accès à l’installation doit également être facilité. Les conditions d’exercices du métier doivent quant à elles tendre vers l’intégration à moyen terme de salariés, pour dégager du temps à l’éleveur
qui en est souvent privé.
L’élevage est aussi un enjeu pour les territoires. Pour pouvoir conserver une certaine vitalité dans les communes rurales, éviter l’embroussaillement.
Egalement, un enjeu de taille : préserver la vitalité des filières et du coup l’emploi. Aujourd’hui, certaines exploitations en pâtissent, notamment la filière porcine qui attire de moins en moins de candidats.


Premièrement, trouver du capital pour pouvoir s’installer...Dans un contexte de crise, il faut pouvoir démontrer qu’on peut vivre de l’élevage. Il y a une méconnaissance des métiers de l’agriculture. Nous devons valoriser les filières dans les collèges, les lycées agricoles et même chez les salariés
en réorientation.



Lors de cette journée débat, vingt-quatre témoignages d’actions mises en place seront présentés. Parmi eux, le Cravi (Comité régional avicole des Pays-de-la-Loire) interviendra sur le thème de la spécialisation technique de l’aviculture, et le Crédit Mutuel de Laval se penchera sur la mise en place de financements agricoles. L’idée de ces témoignages est d’illustrer les initiatives existantes pour pouvoir amorcer le fait qu’il est possible de rebondir dans les régions et les départements où l’élevage est menacé. 



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18 décembre 2020 - N° 51 - Notre dernier numéro
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